Sommaire
A l’époque où la revue Casus Beli ancienne formule était encore distribuée, un article très intéressant sur la caligraphie/cartographie pour rôliste y a été diffusé. Cette page Web est un petit hommage au travail des rédacteurs de cette fiche technique si utile & vastement exploitée. C’est aussi un clin d’œil aux générations de MJ qui réalisent leurs parchemins « au briquet » et aux centaines de documents « d’importance cruciale » pour un scénario qui ont été malencontreusement brûlés au cour de ces opérations. Il s’agit d’un condensé des trucs les plus utiles pour un MJ désireux de créer ses parchemins de qualité « sur mesure ».
Ah, notre département « Espionnage sournois de données personnelles et roulage dans le nutella » me fait signe : Vous n’êtes pas que des rôlistes à venir consulter ce mode d’emploi ! Plus on est de fous, plus on rit, soyez les bienvenus et prenez une place dans ce séminaire à côté de Grorn’trarrggh le barbare coquet et Mr. Gavigan, le sectateur facétieux. (si vous êtes curieux, le principe d’un jdr est expliqué sur cette page)
A quoi va vous servir ce qui suit ?
A réaliser vos propres « cartes au trésor » crédibles ;
à présenter à vos joueurs une « carte du monde » qui en jette ;
à nous autre GNistes, désireux de présenter à nos joueurs de « véritables » parchemins, livres de sort, etc. « Made in Donj’ « ;
De quoi aurez-vous besoin ?
de feuilles de papier blanches, type feuilles d’imprimantes au grammage 125,7, largeur 225,7 intissées ocre mat – Naaan, je vous charie, prenez des connes feuilles basicus-simplex (veillez simplement à ce qu’il n’y ait aucun texte y figurant en filigrane, simplement pour vous éviter des explications un peu humiliantes à vos joueurs sur le Terrrrrible magicien « Graphitruc » dont le nom est révélé en transparence) ;
d’un récipient imperméable, de taille supérieur aux feuilles que vous allez « parcheminer » et d’une hauteur assez importante pour contenir un ou deux litres d’eau (ex : plat à gâteau) ;
de sachets de thé noir (ou autre) ;
de l’eau ;
d’un peu de papier aluminium ;
éventuellement d’un peu de parfum ou d’essence naturelle ;
du café ou de la chicorée en préparation instantanée (type Ricoré), tout en gardant à l’esprit que plus les particules de « café » sont petites, plus votre rendu final sera crédible. Il est également possible de se passer de café si l’on souhaite un rendu plus clair ou tout simplement si l’odeur du café vous incommode ;
d’une cuillère à soupe (pour saupoudrer le café sans vous fossiliser les mains) ;
un four ( – de préférence électrique – ) ;
des gants de protection (type moufles de combat pour cuisinière avertie avec camouflage « canards espiègles & fleurs ») ;
de la patience et l’équivalent d’une bonne journée de disponibilité.
Une chanson débile à fredonner en attendant que vos parchemins cuisent (perso j’aime bien « peignons les roses en rouge » d’Alice au Pays des Merveilles.
Ce conseil s’adresse à toi : jeune internaute ; la manipulation d’un four chauffé à blanc n’est pas sans risque, fais-toi donc aider par un adulte dans ta quête du parchemin sans cloques ni brûlures…
1 – La mixture
Pour commencer, vous allez devoir préparer votre bain de décantation.
placez votre récipient dans un endroit où il sera à l’abri de ses prédateurs naturels (petit frère turbulent, chat buveur d’eau « expérimentale », chaussures sauteuses et autre humanoïde fou du ménage), évitez naturellement la proximité de tout objet craignant l’eau tel le terminal informatique que vous regardez actuellement.
remplissez au 3/4 votre récipient d’eau (de préférence légèrement tiède, mais pas chaude)
placez-y une demi-douzaine de sachets de thé et ajoutez-y éventuellement une cuillère à café de café instantané (ou plus, si vous souhaitez obtenir une couleur finale de parchemin se rapprochant du brun clair au lieu du beige clair que donne le thé).
attendez quelques minutes et remuez légèrement pour que le thé/café infusé/dissolu se répartisse de manière homogène dans le récipient et entre les feuilles.
ajoutez éventuellement quelques gouttes de parfum ou d’essence parfumée si vous souhaitez obtenir un papier qui embaume légèrement.
2 – Le bain
placez vos feuilles dans le récipient plein d’eau. Si vous comptez obtenir un grand nombre de feuilles (+ de 20), essayez d’empiler vos feuilles dans le liquide par petits paquets (ou une par une). Ainsi, vous serez sûr que le liquide se répartira bien entre chaque feuille ;
à cette étape, vous pouvez replacer occasionnellement un nouveau sachet de thé dans la mixture qui baigne entre des épaisseurs de feuilles (le thé se diffusera encore mieux dans la masse des feuilles) ;
faites délicatement aller et venir le paquet de feuilles dans la mixture pour vous assurer que cette dernière se faufilera entre chaque feuille pour accomplir son indicible office.
3 – La noyade
Laissez reposer le tout (sachet de thé, eau, café & feuilles) pendant environ 6 heures en remuant de temps à autre votre récipient d’avant en arrière, sans déchirer les feuilles, ramollies par l’eau. Oui, vous avez bien lu, il s’agit bien de 6 heures (six heures, 06:00 h) et non de 6 minutes ou de 60 minutes, ne craignez-rien, vos feuilles sont des battantes ! Elles vont se rappeler de l’époque où elles étaient de tout petits morceaux d’arbres, bravant les intempéries et ne vont pas tomber en purée.
4 – le sauvetage
Après 6 heures, il faudra ressortir vos feuilles en bloc et les laisser empilées sur une surface plane et imperméable (un plateau en plastique fera l’affaire). Les feuilles vont lentement dégouter, alors n’oubliez pas l’importance des rebords de ce support, à moins que vous n’ayez développé un goût prononcé pour le passage de serpillère ?
A cette étape, pour obtenir un rendu saisissant (mais cela prend bien plus de temps), chaque fois que vous sortez une feuille du bassin où elle a macéré, saupoudrez très légèrement une de ses face de café instantané (type Ricoré). Saupoudrez irrégulièrement, en épargnant certaines zones, et en saturant d’autres. Ensuite étalez le café au doigts sur la feuille en décrivant de larges arabesques pour que les particules se dissolvent et s’imprègnent dans le papier. tachez d’obtenir un rendu de couleur irrégulier plutôt que de recouvrir uniformément votre feuille, elle n’en sera que plus crédible.
Pour ce qui est de la coloration du verso de chaque feuille, la superposition des feuilles devrait faire le nécessaire par capillarité. Le rendu devrait être encore meilleur si l’on prend le temps de saupoudrer le verso & le recto de chaque feuilles, mais là, vu le temps consacré, posez vous des question sur votre santé mentale. (gardez à l’esprit qu’au niveau des couleurs, pace que vous obtenez à cette étape est légèrement plus clair que votre résultat final)
faites préchauffer votre four à une bonne température (180° devrait être cool d’après les oracles) pour préparer l’étape suivante (prenez soin de retirez une plaque du four avant de préchauffer. Elle restera à température ambiante ce qui est mieux pour la suite du rituel [A ce stade, souvenez-vous que j'ai écrit "une plaque", et pas "une grille" !])
5 – La rôtisseuse
Maintenant que vous disposez d’un bon tas dégoulinant de feuilles qui pourrait chacune vous dépanner 5 jours en cas de pénurie mondiale de café, il va falloir faire sécher tout ça ;
oubliez la méthode « pince à linge – balcon » recommandée sur les forums des gens qui aiment lessiver leurs sols à l’acide fluoridrique. Privilégiez le séchage au four, plus rapide, plus facile, plus séduisant… ( et surtout, la méthode du four donne un superbe effet « papier croquant » que vous n’obtiendrez jamais autrement et qui va faire tout le rendu de vos parchemins) ;
préparez votre pille de feuilles à proximité ;
laissez votre four chauffer à bonne température (100-180°C) ;
enfilez vos moufles de guerre ignifugées (vous avez fière allure n’est-ce pas ?) ;
disposez une feuille d’aluminium sur votre plaque de cuisson froide (de manière à ce que les feuilles du bas de la pile n’adhèrent pas à la plaque en « cuisant » mais à l’aluminium ;
posez un bloc d’une vingtaine de feuilles sur votre plaque avant d’enfourner le tout à mi-hauteur ;
attendez en surveillant l’aspect de la feuille la plus en haut de votre tas ;
Ca y est, vous pouvez fredonner votre chanson débile en boucle, il est aussi possible de la siffloter…
après quelques minutes, elle devrait commencer à se distordre légèrement (la feuille du dessus, pas la chanson débile !). Lorsqu’elle vous semble sèche, ouvrez votre four et retirez-la avec vos moufles. Assurez-vous qu’elle n’est plus humide (au besoin, replacez-là dans le four) ;
recommencez cette opération 4 ou 5 fois, avec 4-5 feuilles différentes ;
sortez tout votre tas du four sans vous brûler et RETOURNEZ-LE en entier (le haut en bas), ohh !! Les 3-4 dernières feuilles du tas sont déjà sèches elles-aussi, vous pouvez aussi les retirer du four. Pour cette opération, je vous suggère de sortir directement la plaque en la posant sur le dessus de votre four ou une surface ne craignant pas la chaleur. De cette façon vous minimisez les risques de brûlure accidentelle.
laissez le tas retourné et ré-enfournez le tout.
recommencez le processus jusqu’à ce que toutes les feuilles du premier tas soient « cuites »
faites de même pour le reste de vos feuilles par paquet de 20 environ.
6 – la presse
Une fois toute vos feuilles « cuites », vous devriez obtenir un tas relativement conséquent de belles feuilles parcheminées. Le truc, c’est qu’elles doivent gondoler dans tous les sens. Vous pouvez encore « discipliner » tout ça en plaçant quelque chose de lourd sur le tas pendant un ou deux jours (une collection de BDs, d’encyclopédies, ou votre chien chattertonné sur une planche). Il est également possible de repasser vos feuilles avec un fer à repasser.
7 – C’est fini !!!
Bravo, vous voici en possession d’un joli tas de parchemins encore vierge de toute annotation ésotérique ou cartographique… Reste à décorer le tout à la main, avec vos instruments de calligraphie, où grâce à vos chères imprimantes (laser, de préférence -les jet d’encre ont tendance à « baver » car vos feuilles ont acquis pendant les opérations de parcheminage, certaines propriétés des éponges (!) ). Faites tout de même des tests et essayez d’utiliser une vieille imprimante. Le format des parchemins n’est pas habituel et provoque très souvent des bourrages papier pendant l’impression (en plus du bruit atroce de la feuille entraînée dans l’imprimante, évoquant pour vos proches informaticiens la perspective d’une facture de SAV inéluctable).
8 – Enfin presque…
Maintenant, vos parchemins n’attendent plus que la touche du maître : la rédaction d’un texte magique à l’encre de chine et à la plume de calligraphe, l’élaboration d’un plan de cité antique, d’une carte au trésor. Et si vous n’êtes pas forcément très doués en art graphique, procurez-vous une imprimante laser, un logiciel de traitement de texte avec une jolie police d’écriture, et/ou quelques illustrations et imprimez le tout directement sur vos parchemins.
Une dernière chose : vous pouvez enfin arrêter de fredonner votre chanson débile…
(la page sur la confection de reliures en peau humaine est à l’étude au sein de notre département « sadismes et méthodes de dégustation de petits mustélidés crus« ).
exemples :

31 comments
1 ping
osef
28 juillet 2010 à 20 h 07 min (UTC 1)
Joli copier/coller de l’article tentacules.net, sans la référence bien entendu.
Steve
31 juillet 2010 à 16 h 45 min (UTC 1)
Bonjour « Osef », avant tout merci pour tes encouragements, ton tact délicat et ton courage à mentionner tes véritables coordonnée pour une réponse entre adultes.
Oui, tu as parfaitement raison, c’est bien un « Joli copier/coller de l’article tentacules.net, sans la référence ».
Et tu sais où la référence est manquante ? Et bien sur le site de TOC.
Cet article est bien un article original entièrement pensé et écrit par moi en 2003, c’est pourquoi je me suis permis d’en faire profiter les internautes également sur le site des ajdr, comme ça, sans te demander la permission.
Je t’invite à demander cette confirmation aux admins de tentacules.net, et en particulier ce cher Vonv qui était Rédac’chef du fanzine Tentacule dans lequel l’article est paru la première fois, cette fois-ci, signé de mon nom en P.2 et 3
voir http://www.tentacules.net/index.php?id=1172
et http://www.tentacules.net/toc/toc_/ezine/tentacules1_nb.pdf
La théorie selon laquelle on adopte toujours l’explication la plus directe se vérifie à nouveau, et m’encourage à prendre avec philosophie et décontraction ta remarque un peu tendue.
Bonne lecture !
Steve F.
boréal
19 août 2010 à 8 h 24 min (UTC 1)
je viens de faire mes premmie.s parchemins et franchement ils déchirent de ouf (ie ils sont vraiment tres réaliste).
merci pour cette recette…
erwik
8 septembre 2010 à 8 h 47 min (UTC 1)
oulà un peu compliqué tout ça, temps de préparation du scénario : 10h, temps de jeu : 5h, temps de préparation des parchemins à donner aux joueurs : 6h, sans compter les brulures et autre ennuis, dur dur^^
Chachachananana
17 septembre 2010 à 13 h 11 min (UTC 1)
Superbe résultat !…qui aura bien aidé pour la préparation d’une soirée médiévale pour l’occasion d’un anniversaire ! Les explications sont très précises, appliquées à la lettre, le résultat ne fait que donner envie de recommencer ! Et ça donne plein d’idées !
)
MERCI !!!
Niko
31 octobre 2010 à 15 h 54 min (UTC 1)
Très bon tuto, que j’ai suivi à la lettre (bon pas tout à fait, ma seconde fournée de feuilles à tremper toute la nuit). Le résultat est excellent.
Euridice
6 novembre 2010 à 11 h 09 min (UTC 1)
Bonjour, je suis tombée sur ce site pour la confection de parchemin, et me pose une question …..?…..
Pourquoi 6 heures ? d’autres sites proposent simplement quelques minutes dans de l’eau bouillante avec plusieurs choses (thé + café + huile + sauce soja >> perso, avec la sauce soja, j’ai un peu peur de l’odeur, mais bon…)
donc pourquoi le 6h00 ? par souci de rapidité, je serai tentée de prendre l’autre « recette » mais ayant fait du jdr et sachant que les préparatifs sont méticuleux même pointilleux, je me demande le but de ces 6h00 ?
convainquez moi ^^
bonne journée et bon jdr
(PS je vais essayer les 2 aujourd’hui, dans l’attente d’une réponse ^^)
Steve
6 novembre 2010 à 13 h 33 min (UTC 1)
C’est très simple, si vous ne respectez pas ce délai, votre tête explosera. Et encore je n’ai pas parlé des 16 jours de médiation sur planche à clous qui précèdent.
(la recette de base que j’ai approfondi donnait ce délai, sûrement pour une meilleure pénétration des pigments au coeur du papier, en particulier lorsqu’on bosse sur une pile de plusieures dizaines de feuilles).
Pour ce qui est des autres méthodes, tout est question de rendu souhaité et de temps à consacrer.
Jasmine
27 novembre 2010 à 12 h 32 min (UTC 1)
Boujour, je voudrais juste savoir si on pouvait plier les parchemins ou simplement les enrouler ? Dans l’attente d’une réponse, merci.
Steve
28 novembre 2010 à 16 h 02 min (UTC 1)
Toutes les manipulations possibles avec du papier le sont également avec les parchemins créés selon cette méthode. Il m’est déjà arrivé de réaliser des accessoires en parchemin plié avec un sceau de cire pour cacheter le tout. Ça rend bien.
Ezekiel
28 novembre 2010 à 17 h 15 min (UTC 1)
Bonjour, j’avais déjà vu cette méthode sur un autre site il y a pas mal de temps… TOC peut-être… Enfin bref… Très bon résultat à première vus, cependant… J’aurais voulus savoir si en imprimant au préalable les feuilles sur une imprimante à encre, l’effet serait le même…
Steve
28 novembre 2010 à 19 h 07 min (UTC 1)
Oui, pour l’histoire de TOC, comme précisé dans un message plus ancien, à la base j’avais rédigé cet article pour un fanzine (Tentacules). Pour ce qui est de l’impression avant trempage/rôtissage, c’est possible et donne un bon résultat, mais UNIQUEMENT POUR DES IMPRESSIONS LASER. Si vous faites la même chose avec une impression jet d’encre, l’encre va se diffuser dans votre papier et dans votre eau pour donner un finish illisible. Ca peut donner un effet esthétique de couleurs, mais à oublier en cas d’impression de texte par exemple.
Ezekiel
29 novembre 2010 à 19 h 09 min (UTC 1)
Merci Steve,
J’ai une derniére question… concernant les images en Filigrane… J’aurais voulus savoir quel rendus cela pourrait avoir… je pourrais testé par moi même, cependant, je préfére demander avant, afin d’eviter une perte de temps inutile…
Steve
29 novembre 2010 à 20 h 26 min (UTC 1)
S’il est question des images ou texte qu’on peut voir par transparence dans l’épaisseur du papier, eh bien je n’en sais rien, je n’ai tout simplement jamais fait le test. Disons que je ne suis jamais tombé sur un filigrane qui valait la peine de lui sacrifier une demi journée de ma vie.
Est-ce que d’autres lecteurs de passage ont déjà fait l’expérience ?
evolayne
8 février 2011 à 0 h 51 min (UTC 1)
bonsoir,
Merci à vous, vos explications sont claires. demain je vais tenter de faire des parchemins.
je vous dirai si j ai réussi .
Steve
11 février 2011 à 20 h 56 min (UTC 1)
Hey, bon courage et n’oubliez pas vos moufles
David
18 février 2011 à 15 h 33 min (UTC 1)
Bonjour !
Je ne suis pas roliste et à priori je ne fabriquerai jamais de parchemin, à vrai dire je suis tombé par hasard sur ce site et ce tutoriel en particulier (la navigation internet: à vos risques et périls ^^).
Je voulais juste féliciter l’auteur pour la qualité du tutoriel, et surtout pour les touches d’humour qui me l’ont fait lire jusqu’au bout ,alors que je n’en ai aucune utilité.
Je vous souhaite donc une très bonne continuation !
Amitiés,
David
Magcpg
18 février 2011 à 21 h 44 min (UTC 1)
Merci, j’ai des beaux parchemins et une chanson débile dans la tête. Bon week-end !
rodolphe
21 février 2011 à 18 h 57 min (UTC 1)
Bonjour
Je suis animateur scientifique sur un centre de classe de decouvertes.
mon rôle est de faire decouvrir aussi bien l’ecologie,que la geol, ou l’enthomo (ou autres sciences!)
à des eleves, primaires, college,etc.
je realise donc des animations scientifique avec un partie theorique (avec maquette) et une evaluation sur le terrain, pour finir si les enseignants le desirent je fais realiser à leurs cheres têtes blondes des TP.
creation d’un petit moteur electrique pour hydroélectricité. collection de pierres pour la geol, etc. Pour mon activité « art roman », idée de faire des parchemins me semble assez interessante; Puisque vous etes l’auteur de cette recette, ai je votre autorisation de faire un copier/coller de ce texte pour l’incruster dans le synopsis de mon acticvité qui sera envoyé aux enseignants.
il va de soit, que sera inclus votre nom et celui du site internet.
cordialement
Rodolphe
Steve
21 février 2011 à 19 h 23 min (UTC 1)
Bonjour Rodolphe,
Vous avez bien sûr mon autorisation pour ce qui concerne la reproduction et la représentation de cet article et de ses illustrations (prod. perso) dans le contexte que vous décrivez.
N’hésitez pas à en modifier les passages les plus scabreux si besoin.
J’aurais adoré avoir un animateur scientifique dans mes époques « colo ».
Merci pour votre impeccable Netiquette.
Tao
22 mars 2011 à 18 h 01 min (UTC 1)
Bonjour !
Voilà, j’ai un devoir de français à réaliser pour la semaine prochaine, et ce site m’aide bien et me semble fort pratique pour ce que j’ai à faire.
cependant, j’aimerais savoir s’il est possible de « ralonger » ou de « racourcir » les temps (par exemple celui de trempage).
Car je n’ai que 4 feuilles DE PAPIER CANSON à faire, et je me demandais si le temps de trempage de 6 heures pouvait être raccourci de par le peu de feuilles, ou allonger (n’ayant pas trop le temps en journée, j’aurais par exemple penser s’il était possible de les tremper toute la nuit).
Merci d’avance, et enore merci pour ce guide bien détaillé et fort pratique !
Steve
23 mars 2011 à 20 h 11 min (UTC 1)
Bonjour,
Pour le trempage, la durée indiquée correspond à un certain rendu en terme de couleur. La durée n’est pas beaucoup influencée par le nombre de feuilles, je pense qu’il s’agit juste d’obtenir un niveau d’imprégnation en eau et en pigments, ce qui ne s’obtient qu’après une longue macération.
Au final, il faudrait faire le test pour être fixé. Je te propose de devenir notre reporter sur la question et de revenir pour nous parler du résultat.
Je pense quand même que si on ne laisse pas les feuilles s’imbiber d’eau suffisamment (genre 2 heures), le rendu après passage au four ne sera pas aussi « croquant ».
Nath
24 mai 2011 à 14 h 50 min (UTC 1)
Bonjour Steeve,
J’avais besoin de papier parchemin pour faire des menus calligraphiés sur chevalets pour mon mariage. J’ai essayé votre technique et je suis enchantée ! Grâce à vous je vais pouvoir faire du joli travail . Merci beaucoup
Steve
24 mai 2011 à 16 h 51 min (UTC 1)
Enchanté d’avoir pu vous aider. J’espère que vous avez apprécié la petite musique
Djel
28 mai 2011 à 17 h 07 min (UTC 1)
Salutation à tous.
Juste pour remercier Steve de ce tuto, qui m’a donné envie de tenter l expérience.
(mes 15 feuilles blanches nagent dans l’eau depuis une heure)
A la place des sachets, vu que je n’avais point cette marchandise en stock, j’ai mis du thé en vrac…
Je tenterai après, de passer les feuilles dans une imprimante.
bonne chance a tous ceux qui tenteront l’expérience.
Djel
cerato
20 juin 2011 à 19 h 10 min (UTC 1)
coucou , j’ai adoré votre façon d »expliquer la fabrication des parchemins beaucoup d’humour trés sympa!!! merci !!!!!!
Fannie
1 novembre 2011 à 17 h 48 min (UTC 1)
Wow, cet article me donne envie d’en faire ! Je m’y mettrais demain, vu le manque de temps que j’ai pour le faire aujourd’hui. J’adore l’humour, sa ma fait rire du début à la fin ( oui il m’en faut peu..). J’espère que j’aurais le résultat que j’attend, mais je ne me fais pas de souci, je pense y arriver. merci!
astier
30 novembre 2011 à 21 h 34 min (UTC 1)
bonjour, je dois faire une carte aux trésors mais je n’utilise q’une seule feuille. Est ce que cela marchera?????:)
Steve
2 janvier 2012 à 15 h 34 min (UTC 1)
Bonjour, je vous conseille de bien veiller à l’échelle de votre plan pour être sûr qu’il passera au format A4.
J’ai déjà réalisé quelques cartes sur parchemin, je n’ai jamais rencontré de problème de format. Le mieux serait peut-être d’en réaliser une première esquisse sur une feuille basique histoire de vous faire une idée du résultat avant passage au propre.
Il reste possible de parcheminer des feuilles A3 si vous avez les récipients et le four adapté. Même si je n’ai jamais essayé, je pense même qu’il est possible de plier proprement une feuille A3 en deux avant passage au four, mais je prendrai quand même la précaution d’intercaler une feuille de papier sulfurisée entre les deux épaisseurs de parchemin, histoire qu’elles ne collent pas ensemble. Il faudra s’attendre à une belle marque de pliure sur le rendu final.
pauline
3 janvier 2012 à 10 h 33 min (UTC 1)
Bonjour,
je suis professeur des écoles avec des CP. En amont de la visite d’une expo sur l’histoire de l’écriture j’aimerai fabriquer des parchemins avec mes élèves … Cependant l’utilisation d’un four ne me semble pas très adaptée à des enfants de 6 ans !! y-a-il une autre alternative possible, plus sécurisante ???
Steve
7 janvier 2012 à 18 h 59 min (UTC 1)
Bonjour, j’entrevois plusieurs possibilités :
- le séchage aux pinces à linge sur une corde ou un sèche-linge (en extérieur si le temps le permet)
- le séchage sur un radiateur
- le séchage au sèche-cheveux.
Dans tous les cas, ces méthodes posent trois problèmes :
- la question des salissures qui résultent du ruissellement des gouttes d’eau chargées de café/thé
- la question de la fixation des pigments colorés : en cas d’évaporation lente, les pigments ont tendance à se loger sur les arrêtes du document (pliures etc.). Par exemple, si vous séchez votre feuille sur un maillage de cordelettes, les pigments du café vont se concentrer aux niveau des pliures de votre feuille trempée, laissant un motif de maillage apparent une fois la feuille sèche.
– Si vous n’utilisez pas un four, vous n’obtiendrez pas l’effet « papier croquant » si particulier de la méthode de fabrication.
Reste la question du séchage par micro-ondes, que je ne recommanderai pas, faute de l’avoir testé. En revanche, il m’est déjà arrivé de placer des feuilles de papier dans un micro-onde à forte puissance, si je me souviens bien, certaines se sont mise à brunir en faisant de la fumée. En raison de ce phénomène d’incandescence, je recommande de tester ce genre de séchage avec prudence et une grande vigilance.
Bon atelier dans tous les cas !
La Maison Dans L'Arbre » Blog Archive » Tuto Grimoire – Etape 2 : fabrication des pages.
16 décembre 2010 à 15 h 30 min (UTC 1)
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