Décrire une scène de sous-marins

Vous faites bien de poursuivre votre lecture jusqu’à la troisième page, car cette page est celle des Goodies !

Pour bien faire, voici successivement :

Règle de lecture en degrés

 

 

Une règle de lecture de route pour


Plan de sous-marin format-A4

Un plan de sous-marin du début XXè


Pour les plus méticuleux (comprendre “barrés“) d’entre nous : une timeline au format Excel pour retracer les paramètres de navigation de vos scénario en sous-marin

Fiche excel de timeline sous marin


La version PDF du lexique sous-marinier (histoire de faire participer vos joueurs à l’ambiance)

Petit lexique de vocabulaire sous-marinier


Et les bases de sous-marins ? (Edit 01/07/2013)

Des photographies d’une bases (jadis) secrète de sous-marin russes


Ah, un dernier truc : merci de ne pas venir me flamer dans les commentaires pour dénoncer un vil plagiat du site de Toc.

On y trouve effectivement certaines références empruntées dans cet article, et pour cause : Je suis l’auteur des deux contenus !

Cette technique de dénonciation, également bâptisée  “osefade”  (c.f. commentaires de l’article sur les parchemins) sera sévèrement réprimée dans l’encre numérique et la vaporisation de poumons à coup de dépatatseur nucléaire.

Merci !

 

Article(s) connexe(s)

Lien Permanent pour cet article : https://www.ajdr.org/techniques/descriptions/decrire-une-scene-de-sous-marins

(8 commentaires)

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    • Mathieu on 27 mars 2013 at 17 h 41 min
    • Répondre

    Hello,

    Merci pour l’article (oui je sais il date !), j’y ai retrouvé en substance ce que je sais déjà (étant un féru du domaine). Je travaille actuellement sur une campagne courte (3 / 4 sessions de 5 à 6h) se déroulant dans le milieu des grandes profondeurs. Au programme : un centre de recherches sous-marins (ça existe actuellement, mais c’est petit, là je parle vraiment d’un centre de belle taille, plusieurs dizaines de personnes à bord), un submersible nouvelle génération (ici, c’est de l’anticipation, je me base sur le concept SMX-26, que vous trouverez aisément via Google), et une cité sous-marine à explorer (qui a dit R’lyeh ?)… voici le pitch, que vous pouvez vous réapproprier si vous désirez. Je suis en train de réunir les joueurs pour tester la campagne, remplir les trous dans mes docs, etc. J’ai déjà réuni pas mal d’images, d’infos, etc. Mon objectif, une fois la campagne terminée, serait de pouvoir en faire un seul PDF et la mettre à disposition. Si jamais des gens sont intéressés par le projet, n’hésitez pas à me contacter : draetiss chez gmail.com

    —–

    “Point Némo : pôle maritime d’inaccessibilité, c’est-à-dire le point de l’océan le plus éloigné de toute terre émergée.

    Là-bas, située sous la surface, à environ 390m de profondeur, soit presque à la limite usuelle de plongée d’un sous-marin militaire, le centre de recherches scientifiques submergé « Nausicaa » héberge une équipe permanente de près d’une trentaine de personnes, dont une dizaine de scientifiques, une dizaine d’ingénieurs, et quelques experts en plongée et personnel de bord. Notre aventure débute lorsqu’un des ROV (Remotely Operated Vehicle) de la station découvre des ruines sous-marines… Des examens plus approfondis sont menés, mais la cité produit des ondes électromagnétiques en son cœur, profondément sous une des tours de la ville, empêchant tout ROV de s’approcher. La société Heckman-Yamato, qui dirige et finance la station, décide alors de réunir une équipe d’experts afin d’explorer les ruines… et d’en percer les mystères.
    Mais les forces qu’ils vont libérer en s’approchant de la Tour et de son secret sont incontrôlables, et bientôt, l’équipe d’exploration est la proie de bien des dangers… naturels ou non.

    Cette campagne propose une expérience de jeu viscérale, empreinte de mysticisme, d’une ambiance initialement onirique et grandiose, puis dure, froide, et sans pitié. Au cœur d’un univers où la moindre erreur peut se révéler fatale, et où mourir n’est pas la pire des choses qui puissent arriver, dans un huis-clos où terreur rime avec paranoïa, les personnages vont devoir lutter pour inverser ce qu’ils auront eux-mêmes déclenchés, et pour tenter, peut-être, de revenir vivant de la Cité Engloutie.”

  1. J’ai vu il y a pas longtemps un reportage très intéressant d’un journaliste (Jean Gaumy) qui a embarqué pendant toute la durée d’une mission de 4 mois dans le SNA français Perle (sous-marin nucléaire d’attaque).

    http://www.artepro.com/programmes/97348/presentation.htm

    Je ne sais pas actuellement où on pourrait le récupérer, je suis tombé dessus par un ami qui l’avait enregistré.
    Un morceau de son reportage avait été diffusé dans l’émission Thalassa, un numéro spécial consacré uniquement aux sous-marins.

    Très bon pour briser tous les clichés du cinéma concernant la vie à bord, et très sympa pour se rendre compte de l’exiguïté des lieux! En particulier, une jolie scène où le journaliste montre une scène de “A la poursuite d’Octobre Rouge” aux officiers! ^^

    Mais bon, en JDR, il faut savoir passer sur le réaliste pour se contenter du crédible!

    • saba on 28 novembre 2010 at 22 h 30 min
    • Répondre

    j`ai bien aimer

  2. Hé je parle à un amateur du genre 😉

    Par contre, meme si K-19 décrit bien l’ambiance de tension extrême, du risque imminent, je me disais qu’il a tendance à plutôt tirer sur les ficelles qu’on voit habituellement dans les films catastrophes, donc peut-être pas l’idéal pour monter un scénario de Cthulhu DG.

    En fait je me dis qu’il doit être très facile de transposer des situations à la Alien 1 (le 8e passager) dans le cadre confiné d’un sous-marin.
    On y retrouve les mêmes caractéristiques que dans le vaisseau spatial (le Nostromo de “Alien”) :

    – Espace confiné, huis clos
    – Mais avec suffisamment d’espace pour une “partie de cache-cache”
    – Qui est une protection contre un environnement extérieur hostile (le vide sidéral / les profondeurs obscures de l’océan)
    – Mais qui devient au fur et à mesure une prison
    – Isolement total par rapport au monde extérieur (dans Alien, le vaisseau est perdu au milieu de systèmes inexplorés / un sous marin, surtout s’il est lanceur d’engin, doit rester caché, donc toujours en plongée et silence radio absolu)

    Quelques petites idées :

    Donc il y a l’idée de l’éventuelle créature des profondeurs, passager clandestin paranormal… même si l’idée est loin d’être originale!
    Il pourrait être de bon ton d’utiliser un mal “contagieux”, qui empoisonnerait lentement l’équipage, rendant chaque membre d’équipage fou; sans que l’on puisse prévoir qui sera le prochain atteint…

    Là dessus, l’utilisation du cloisonnement (les fameuses Tranches) peuvent avoir un rôle important : le groupe de PJ, devenant petit à petit le seul groupe de gens sains d’esprit à bord, tente de progresser vers le compartiment communication pour lancer un message d’alerte. Mais, se sentant menacés de tout part, ils se barricadent dans la tranche en question… Qu’il faudra bien quitter pour atteindre le sas de sauvetage…

  3. un article très sympathique ma foi, cher steve 😉

    Je me permettrais juste de préciser quelques concepts (sur lesquels je peux biensur me tromper, n’étant pas sous-marinier ^^)

    – Les tranches :
    Dans les sous-marins modernes, le sous-marin est, comme indiqué sur cet article, divisé en parties longitudinales (comme les tranches d’un saucisson), qui sont ETANCHES, séparées par de lourdes portes qu’il faut “souquer” (fermer très fort à l’aide d’une manivelle). Cela permet d’isoler une partie du sous-marin si elle est victime d’une voie d’eau. La tranche se remplit d’eau (tuant au passage les malheureux encore coincés dedans) mais le reste du sous-marin est sec.

    – Chasser aux ballasts —> la chasse d’urgence:
    En plus de l’utilisation normale pour une remontée, il y a une manoeuvre qui peut être utilisée pour une remontée d’URGENCE, qui consiste à vider d’UN SEUL COUP toutes les bouteilles d’air comprimé. C’est dangereux si le sous-marin est à grande profondeur (les ballasts risquent la casse, et donc, le sous marin coule…) mais ca permet de faire surface très rapidement si la situation est suffisamment grave (contamination de l’équipage par une fuite radioactive?).
    Bien sûr, la remontée est totalement non-controlée et la collision avec un batiment de surface est toujours possible… ( http://www.liberation.fr/monde/0109364044-l-amateurisme-tragique-du-sous-marin-americain )
    Tout comme l’assiette du sous-marin, qui peut brusquement se redresser (suffisamment pour entrainer de lourdes chutes de l’équipage…).
    Et enfin, les bouteilles d’air comprimé étant vidées, toute remontée ultérieure est impossible : le sous marin reste en surface et ne peut plus plonger, sous peine de couler…

    Concernant le JDR, ça peut être un des objectifs de fin de partie : remonter coute que coute et se barrer vite fait de là…

    S’échapper d’un sous-marin :

    Il reste éventuellement une peut être une section sur “comment diable s’échapper d’un sous marin?” soit parce qu’il coule à cause d’une avarie, voie d’eau, etc… soit parce qu’une créature venue d’ailleurs est en train de décimer l’équipage (par exemple ^^)… Donc les PJ se disent que peut-être il serait temps de filer à l’anglaise…

    Sur un sous marin moderne, il existe des “sas de sauvetage” auxquels peuvent s’amarrer des petits sous-marins de sauvetage (le DSRV http://fr.wikipedia.org/wiki/Sous-marin_de_sauvetage ), pour secourir l’équipage par petits groupes. Cela s’envisage si le sous-marin est immobilisé, par exemple posé sur le fond océanique (en relative faible profondeur). Bien sûr, cela prend du temps et encore faut-il avoir réussi à prévenir les secours avant…

    Il est possible, mais à très faible profondeur, d’évacuer l’équipage par les tubes lance-torpille, équipés d’un scaphandre de sauvetage. Les problèmes étant alors la pression (une profondeur trop importante implique que le gars éjecté du tube lance torpille se fait broyer par la pression…), la décompression rapide (embolie gazeuse, type “accident de plongée”) et la mort rapide par hypothermie (si aucun secours n’est présent).

    Voilà, en espérant avoir contribué de manière utile à cet article 😉

  4. Hello!

    On en saurait conseiller pour les MJ désireux de maitriser une partie dans un sous-marin, de s’abreuver de références filmographiques.

    Voici quelques grands classiques des profondeurs:

    Pour la 2nde guerre mondiale:

    – Das Boot (de Wolfgang Petersen) : Il raconte l’histoire d’un équipage de sous marin allemand (U-boot) pendant la 2nde guerre mondiale. Particulièrement réaliste, il décrit de manière crue la vie à bord de ce que l’on appelle à l’époque “les cercueils d’acier”.
    En gros : comment une quarantaine de marins vivent entassés pendant des mois dans cylindre de 40m de long pour 5 de large…

    – U-571 (de Jonathan Mostow) : Il s’agit cette fois-ci de sous-mariniers américains ayant capturé en mer un U-boot allemand afin de récupérer la fameuse machine de cryptage “Enigma”. Le film est beaucoup plus rythmé que le précédent, nettement moins réaliste mais l’ambiance est très bonne.

    Pour l’époque contemporaine:

    – A la poursuite d’octobre rouge (de John McTiernan) :
    Un grand classique tiré du livre de Tom Clancy 😉 Se déroule dans la fin des années 1980. Le commandant d’un sous-marin nucléaire lanceur d’engins révolutionnaire soviétique décide de fuir à l’ouest, où il espère l’asile politique. La marine russe part à sa recherche pour le détruire avant qu’il n’ait atteint les états-unis, s’approchant dangereusement de l’US navy…

    – K-19 le piège des profondeurs (de Kathryn Bigelow) :
    Ce film est excellent pour refléter l’ambiance des débuts de la propulsion nucléaire soviétique : mal maitrisée et dangereuse. Il met en scène le K-19, 1er sous marin nucléaire lanceur d’engin soviétique, dans sa 1ere mission d’essai au début des années 60.
    Construit à la hâte avec de nombreuses erreurs de conception, il se retrouve coincé au milieu de l’océan avec une sévère avarie de réacteur nucléaire… Et les conséquences que ca peut avoir sur l’état d’esprit et la santé de l’équipage…
    A mon avis un très bon film pour une ambiance de huis clos sous tension, en particulier pour une partie de l’appel de cthulhu… Est ce que c’est vraiment une avarie nucléaire, ou bien est-ce l’oeuvre de “quelque chose”?

    Ces deux derniers films montrent aussi très bien la tension des équipages, la remise en question du commandement, si ce n’est les intentions de mutinerie, des clans qui se forment…

    D’une manière générale, les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins modernes sont de parfaits terrains pour un huis clos à la cthulhu :
    – Ils sont relativement grands (bonjour le scénario qui se passe entièrement dans un U boot de 40×5 mètres…)
    – Le système de propulsion nucléaire est déjà une angoisse en soi s’il commence à déconner, mais c’est aussi un très bon prétexte pour un commandant d’isoler certaines parties du sous-marin…
    – Les rapports humains sont tendus, du fait de l’isolement et de la promiscuité
    – Et merde, il transporte de quoi faire sauter tout un continent dans ses missiles!!

    Pour les MJ qui cherchent des infos plus spécifiques sur les sous-marins en général, vous pouvez m’envoyer un mail!
    Mais le net est rempli à ras bord de supers infos 😉

    1. Bon sang de bois Yakuru, tes commentaires sont du pain béni ! Je suis également un grand fan de films de sous-marin et je confirme le potentiel énorme de ces terrains de jeu rôlistes, ne serait-ce que par l’aspect huis clos. Tu es quand même vache de recommander l’excellent K19, la scène de la réparation est peut être une des plus dur qu’il m’ait été donnée de regarder dans un film, d’un point de vu humain. Tiens, prend donc une de ces combinaisons anti-chimique…

    • Stéphane on 19 novembre 2010 at 20 h 26 min
    • Répondre

    Super article, merci !
    J’avais l’intention de faire jouer une partie dans un sous marin, ces informations vont me faciliter la vie.
    Et merci pour le coin des “barrés”, je me suis reconnu !

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